Le président biélorusse A. Loukachenko a signé lundi lui permettant de contrôler Internet. Un des principes du texte est de faciliter la fermeture de sites web sur dénonciation.
(Palais du gouvernement biélorusse, Cédric Lafont, Wikimedia Commons.)
Officiellement, ce sont les sites à caractère extremiste qui seraient visés. Mais les journalistes et opposants dénoncent le risque de dérive dans l’utilisation de l’outil de contrôle.
Leur craintes sont surement très légitimes, la Biélorussie étant considérée comme “la dernière dictature d’Europe”. Un régime où le pouvoir tient par des pratiques autoritaires, à un point où droite et extrême gauche trouvent matière à sceller une alliance.



